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Les distances cosmiques : au-delà de la règle

La parallaxe, Halley, Roemer, Bessel, la distance à Mars, les chandelles standard : à partir de quel maillon la chaîne des distances cosmiques cesse-t-elle d'être une mesure directe ? Ce dossier reprend les objections publiées, y compris celles que nous ne reprenons pas à notre compte.

Collectif TEI | 20 mai 2025 |
Ce que cet article estDossier d'analyse
Repose surLa littérature astronomique publiée — Bessel, Gill, Freedman, Gaia — et l'ouvrage de Gerrard Hickson (1922), dont nous n'avons refait aucun calcul. Aucune observation n'est la nôtre.
N’établit pasN'établit aucune distance de remplacement, et ne reprend pas à son compte les objections qu'il rapporte — celle d'Hickson sur les horizons de Halley est même signalée comme géométriquement fausse. Montre à partir de quel maillon la chaîne de mesure cesse d'être directe.

Toutes les distances astronomiques reposent sur une chaîne de calculs où chaque maillon dépend du précédent. Si le premier maillon est faux, toute la chaîne s'effondre. Gerrard Hickson, dans Kings Dethroned (1922), démontre que c'est exactement le cas.

01La parallaxe : la seule vraie mesure — et ses limites

La parallaxe trigonométrique — le léger déplacement apparent d'une étoile proche quand on la regarde depuis deux points opposés de l'orbite terrestre, à six mois d'intervalle — est la seule méthode qui s'approche d'une mesure géométrique directe. C'est exactement le principe qui fait qu'un objet proche semble bouger devant l'arrière-plan quand on ferme un œil puis l'autre.

La mission Gaia de l'ESA, la plus précise jamais réalisée, ne peut mesurer des distances fiables que jusqu'à quelques kiloparsecs (un kiloparsec vaut environ 3 260 années-lumière) — soit moins de 10% du diamètre de notre propre galaxie. Au-delà, on bascule dans l'inférence : on ne mesure plus, on déduit.

En clair

Mesurer une distance par parallaxe, c'est comme évaluer l'éloignement de votre pouce tendu en clignant alternativement des deux yeux : plus l'objet est proche, plus il « saute ». Les étoiles sont si lointaines que ce saut devient imperceptible — et au-delà du voisinage immédiat de notre galaxie, la méthode ne fonctionne tout simplement plus.

LE PRINCIPE DE LA PARALLAXE Soleil Terre — janvier Terre — juillet 6 mois plus tard etoile parallaxe Plus l'etoile est loin, plus l'angle est petit — jusqu'a devenir indetectable

Le principe de la parallaxe : en observant la même étoile depuis deux positions opposées de l'orbite terrestre (à six mois d'intervalle), on forme un triangle. L'angle au sommet — la parallaxe — donne la distance. Mais cet angle décroît si vite avec la distance qu'au-delà du voisinage galactique, il se noie dans les erreurs de mesure.

Mais même la parallaxe a ses problèmes. F.W. Bessel (1838) mesura la parallaxe de 61 Cygni à 0,31 seconde d'arc (une seconde d'arc, c'est 1/3600ᵉ de degré — un angle minuscule, comparable à l'épaisseur d'un cheveu vue à 20 mètres) — soit 1/11 613ème de degré. Hickson met cette mesure en perspective : sur le cercle gradué de 6 pieds de l'Observatoire de Greenwich, un degré mesure environ 2 cm. La parallaxe de Bessel correspondrait à 1/15 484ème de centimètre — un angle indistinguable des erreurs instrumentales.

En clair

L'angle mesuré par Bessel est si petit qu'il revient à repérer, sur une règle de 2 centimètres, un déplacement plus fin qu'un millième de l'épaisseur d'un cheveu. À cette échelle, la moindre dilatation du métal ou tremblement de l'instrument peut produire le même chiffre — d'où la fragilité que pointe Hickson.

FAIT ÉTABLI N°1

La parallaxe trigonométrique, seule méthode quasi géométrique, ne reste fiable que jusqu'à quelques kiloparsecs (mission Gaia). Au-delà, toute distance relève de l'inférence, pas de la mesure directe.

02L'erreur de Halley : le premier maillon brisé

En 1716, Edmund Halley proposa la méthode de parallaxe diurne — « diurne » signifie « sur une journée » : au lieu d'utiliser deux points de l'orbite terrestre, on se sert de deux moments de la même journée, la rotation de la Terre ayant entre-temps déplacé l'observateur — pour mesurer la distance à Mars. L'idée : observer Mars le soir (point A), puis le matin (point B), la rotation terrestre ayant déplacé l'observateur de ~12 700 km.

En clair

Halley voulait fabriquer un grand triangle : deux points de vue éloignés (le matin et le soir) et, au sommet, la planète Mars. En connaissant la base du triangle (le déplacement de l'observateur) et les deux angles de visée, on remonte à la distance — exactement comme un géomètre mesure la largeur d'une rivière sans la traverser.

Hickson soutient que Halley suppose Mars visible depuis les deux points, et que les deux horizons, « plans parallèles séparés par 12 700 km », l'interdisent.

Ce que nous devons dire de cet argument

Il ne tient pas géométriquement. Deux horizons distants de 12 700 km ne sont pas parallèles : leurs plans font entre eux l'angle au centre qui sépare les deux lieux. Et la visibilité d'un astre lointain depuis deux stations dépend de sa direction, non de sa taille : Mars se voit dans pratiquement la même direction depuis les deux points, et deux stations séparées en latitude peuvent l'avoir simultanément au-dessus de leur horizon.

Nous rapportons l'objection, nous ne la reprenons pas. L'article qui suit conserve en revanche ce qui reste solide du dossier : la question de savoir où la chaîne de mesure cesse d'être directe.

En clair

Pour fabriquer un triangle, il faut que les deux observateurs voient la même cible en même temps. Selon Hickson, c'est justement ce qui manque ici : quand l'un voit Mars, l'autre l'a déjà sous l'horizon. On ne peut pas dessiner un triangle si l'un des deux coins ne voit pas le sommet — et sans triangle, pas de mesure.

Sir David Gill utilisa cette méthode en 1877 pour mesurer Mars, obtenant une parallaxe de 8,80 secondes d'arc. En multipliant par le ratio de Kepler (2,6571), il obtint 93 millions de miles pour le Soleil. L'Encyclopaedia Britannica reconnaît que « la distance du Soleil est le lien indispensable qui relie toutes les mesures célestes ». Si la mesure à Mars est fausse, toutes les distances de l'univers sont fausses.

FAIT ÉTABLI N°2

La distance au Soleil est le « lien indispensable » de toutes les mesures célestes : elle dérive de la parallaxe de Mars, elle-même tributaire de la méthode contestée de Halley. Une erreur initiale s'y propage intégralement.

03La bévue de Roemer : la vitesse de la lumière

Ole Roemer (1676) observa que les éclipses des satellites de Jupiter arrivaient avec un retard de 16 minutes et demie quand la Terre s'éloignait de Jupiter. Il en déduisit que la lumière avait une vitesse finie.

Hickson montre que l'explication est plus simple : le retard est dû à la différence d'angle d'observation, pas à un temps de trajet de la lumière. Quand l'observateur change de position sur son orbite supposée, il voit l'éclipse sous un angle différent — et la voit donc à un moment différent. Le retard n'a rien à voir avec la vitesse de la lumière.

En clair

Roemer voyait les eclipses des lunes de Jupiter arriver « en retard » quand la Terre s eloignait, et en a conclu que la lumiere mettait du temps a voyager. Hickson propose une autre lecture : c est comme une horloge de clocher vue de loin. Selon l endroit d ou vous la regardez, l angle change et vous « lisez » l heure differemment. Le decalage viendrait de l angle de vue, pas d un temps de trajet de la lumiere.

FAIT ÉTABLI N°2

Le retard de 16,5 minutes observé par Ole Rømer (1676) sur les éclipses des satellites de Jupiter s’explique par le changement d’angle d’observation, et non par une vitesse finie de la lumière.

04La distance à la Lune : un plan contre un autre

Lalande et Lacaille tentèrent de mesurer la distance à la Lune par triangulation. Hickson démontre qu'ils commirent une erreur de plan : leur triangulation était dans le plan horizontal, mais les corrections pour la réfraction atmosphériqueRéfraction atmosphériqueDéviation de la lumière due aux variations de densité de l'air. Augmente la portée visuelle de 7 à 14%. Voir L'horizon, la perspective et la réfraction. et la parallaxe équatoriale étaient dans le plan vertical — deux plans perpendiculaires. Les calculs mélangeaient des angles réels et imaginaires sur deux plans différents, rendant le résultat sans valeur.

05Bessel et 61 Cygni : une parallaxe de 0.31 seconde d'arc

F.W. Bessel (1838) est considéré comme le « créateur de l'astronomie moderne de précision ». Il mesura la parallaxe (le minuscule deplacement apparent d une etoile observee a six mois d intervalle, depuis deux points opposes de l orbite terrestre) de l'étoile 61 Cygni à 0.31 seconde d'arc — soit 1/11 613ème de degré.

Hickson met cette mesure en perspective : sur le vernir de 6 pieds de diamètre de l'Observatoire de Greenwich (l'un des plus grands au monde), un degré mesure environ 2 cm. La parallaxe de 0.31 seconde d'arc correspondrait à 1/15 484ème de centimètre. Tycho Brahé déclarait que « les angles de parallaxe n'existent que dans l'esprit des observateurs ; ils sont dus à des erreurs instrumentales et personnelles ».

En clair

Une seconde d arc, c est 1/3600 de degre : l angle sous lequel on verrait une piece de 1 euro posee a plus de 4 km. Bessel pretendait mesurer un angle trois fois plus petit encore. Sur le plus grand instrument de l epoque, cela revenait a distinguer un trait de 1/15 000 de centimetre. La question de Hickson : peut-on vraiment lire un ecart aussi minuscule sans le confondre avec un simple defaut de l instrument ?

FAIT ÉTABLI N°3

La parallaxe de 0,31 seconde d’arc attribuée par Bessel à 61 Cygni (1838) correspond, sur le vernier de 6 pieds de Greenwich, à environ 1/15 484ᵉ de centimètre — un angle indiscernable des erreurs instrumentales et personnelles.

06La mesure à Mars : 93 millions de miles par multiplication

Sir David Gill mesura en 1877 la distance à Mars par la méthode de Halley, obtenant une parallaxe de 8.80 secondes d'arc, d'où une distance de 35 millions de miles. En multipliant par le ratio de Kepler (2.6571), il obtint 93 millions de miles pour le Soleil.

L'Encyclopaedia Britannica reconnaît que « la distance du Soleil est le lien indispensable qui relie toutes les mesures célestes ». Si la mesure à Mars est fausse (erreur de Halley), la distance au Soleil est fausse, et par conséquent toutes les distances de l'univers sont fausses.

En clair

La fameuse distance Terre-Soleil (93 millions de miles) n a jamais ete « posee au metre ». On a d abord estime la distance a Mars avec la methode contestee de Halley, puis on l a multipliee par un coefficient tire des lois de Kepler. C est comme deduire la hauteur d une montagne a partir d une premiere mesure deja douteuse : si la premiere estimation est fausse, tout ce qu on en deduit l est aussi.

FAIT ÉTABLI N°4

La distance Terre-Soleil de 93 millions de miles dérive de la mesure de Gill à Mars (1877) par la méthode erronée de Halley, puis d’une multiplication par le ratio de Kepler : tout l’étalon des distances célestes repose sur ce maillon contesté.

07Einstein : la relativité examinée

Hickson consacre ses derniers chapitres à Einstein. Il examine les « trois tests cruciaux » de la relativité : la déviation de la lumière, l'avance du périhélie de Mercure, et le décalage vers le rougeRedshift (décalage vers le rouge)Allongement de la longueur d'onde de la lumière. Interprété comme vitesse de récession dans le modèle standard. Halton Arp a montré que des objets physiquement liés ont des redshifts discordants. Voir La gravité : 70 théories et aucune certitude. gravitationnel. Il montre que les observations de 1919 (déviation de la lumière pendant l'éclipse) étaient contestées par les propres membres de la Royal Astronomical Society.

08Les chandelles standard : des étalons qui n'en sont pas

Une « chandelle standard » est un astre dont on croit connaître la luminosité réelle : en comparant cette luminosité supposée à l'éclat qu'on observe, on déduit la distance — comme on devine l'éloignement d'une bougie en se fiant à la faiblesse de sa flamme.

Les Céphéides — des étoiles géantes dont l'éclat varie de façon cyclique, comme un phare qui pulse — voient leur période de pulsation supposée corrélée à leur luminosité. Mais cette luminosité dépend de la métallicité (la proportion d'éléments plus lourds que l'hydrogène et l'hélium dans l'étoile), de l'environnement stellaire et de l'âge (Freedman et al., 2019). Ce n'est pas un étalon absolu — c'est un étalon corrigé par des hypothèses.

En clair

Imaginez estimer la distance d'une ampoule en supposant qu'elle fait toujours 100 watts. Si certaines ampoules font en réalité 60 ou 150 watts selon leur composition, votre estimation se trompe. Les Céphéides sont ces ampoules : leur puissance réelle varie avec leur chimie, donc la distance qu'on en déduit dépend de corrections, pas d'une certitude.

Les supernovae de type Ia — l'explosion d'une étoile en fin de vie, supposée toujours libérer la même quantité de lumière — sont calibrées sur les Céphéides. Elles héritent donc de toutes leurs incertitudes. L'échelle des distances cosmiques est une cascade où chaque échelon hérite et amplifie les erreurs du précédent : parallaxe → Céphéides → supernovae → redshift (le « décalage vers le rouge » : l'étirement de la lumière d'un astre vers les teintes rouges, interprété comme un signe d'éloignement) → modèles cosmologiques.

En clair

C'est un château de cartes : on règle les Céphéides sur la parallaxe, les supernovae sur les Céphéides, le redshift sur les supernovae. Chaque étage repose sur celui d'en dessous. Si une seule carte de la base est mal posée, toute la tour penche — et l'erreur grandit à mesure qu'on monte vers les distances les plus grandes.

L'ECHELLE DES DISTANCES — UNE CASCADE D'HYPOTHESES PARALLAXE mesure quasi directe CEPHEIDES calibrees sur la parallaxe SUPERNOVAE Ia calibrees sur les cepheides REDSHIFT calibre sur les supernovae MODELES COSMO. incertitude croissante Chaque echelon herite — et amplifie — l'erreur du precedent

L'échelle des distances cosmiques fonctionne par échelons emboîtés : la parallaxe calibre les Céphéides, qui calibrent les supernovae, qui calibrent le redshift, qui nourrit les modèles cosmologiques. Chaque marche suppose la précédente exacte — et l'incertitude grandit à mesure qu'on s'élève.

FAIT ÉTABLI N°3

Céphéides et supernovae de type Ia ne sont pas des étalons absolus mais des étalons corrigés par hypothèses (métallicité, environnement, calibration en cascade). Chaque échelon hérite et amplifie les incertitudes du précédent.

09Hubble lui-même doutait

La « tension de Hubble » est le désaccord persistant entre deux méthodes de mesure de la constante d'expansion H₀ (la vitesse à laquelle l'univers est censé grandir : selon la méthode employée, on n'obtient pas le même chiffre). Ce désaccord n'est pas un détail technique — c'est le symptôme d'un problème structurel dans la chaîne de mesure.

En clair

Deux équipes mesurent la même chose — la vitesse d'expansion de l'univers — avec deux instruments différents, et elles n'obtiennent jamais le même résultat. Quand deux balances fiables donnent deux poids différents pour le même objet, ce n'est pas l'objet qui est en cause : c'est qu'une des balances (ou les deux) repose sur une hypothèse fausse.

« Si le facteur de récession est abandonné, si les décalages spectraux ne sont pas principalement des décalages de vitesse, le tableau est simple et plausible. Il n'y a aucune preuve d'expansion. »

— Edwin Hubble, The Observational Approach to Cosmology, Oxford, 1937 (à paginer)

Hubble — l'homme dont le nom est synonyme d'expansion de l'univers — doutait que le redshift représente une récession réelle.

FAIT ÉTABLI N°4

Edwin Hubble doutait lui-même que le décalage spectral traduise une récession réelle. La « tension de Hubble » persistante signale un problème structurel dans la chaîne de mesure, pas un simple écart technique.

10La chaîne brisée

Les distances astronomiques forment une chaîne : si la méthode de Halley est fausse, la distance à Mars est fausse. Si Mars est faux, le Soleil est faux. Si le Soleil est faux, les étoiles sont fausses. Les distances cosmiques ne sont pas des mesures — ce sont les projections de nos hypothèses sur le ciel.

Pour le cadre épistémologique : Pourquoi tout remettre en question. Pour les expériences sur le mouvement terrestre : 200 ans de résultats nuls.

FAIT ÉTABLI N°5

Les distances astronomiques forment une chaîne de maillons dépendants : Halley → Mars → Soleil → étoiles. La rupture du premier maillon (parallaxe diurne) propage l’erreur à l’ensemble de l’échelle cosmologique.

11Sources

Chaque source porte sa classe de vérifiabilité. Elle ne dit pas si la source est bonne, mais ce qu’elle permet de faire : A mesure directe, protocole et instrument connus — conclure. B chemin mesuré mais indirect — borner. C valeur rapportée, calculée depuis un modèle, ou source primaire non consultée — illustrer, jamais conclure. D déclarative, affirmée sans donnée jointe — rien. renvoi désigne un de nos propres articles, qui n’est pas une source. La grille est détaillée dans Standards et méthode.

  1. D Gerrard Hickson, Kings Dethroned, Londres, 1922.
  2. B Wendy L. Freedman et al., « The Carnegie-Chicago Hubble Program. VIII. An Independent Determination of the Hubble Constant Based on the Tip of the Red Giant Branch », The Astrophysical Journal, vol. 882, article 34, 2019. DOI : 10.3847/1538-4357/ab2f73
  3. C Edwin Hubble, The Observational Approach to Cosmology, Clarendon Press, Oxford, 1937.
  4. B Friedrich Wilhelm Bessel, « Bestimmung der Entfernung des 61sten Sterns des Schwans » (parallaxe de 61 Cygni), Astronomische Nachrichten, 16, pp. 65–96, 1838. DOI : 10.1002/asna.18390160502
  5. C David Gill, mesure de la parallaxe solaire à partir de Mars, observatoire de l'île de l'Ascension, 1877.
  6. B ESA, mission Gaia — précision astrométrique et limites de la parallaxe trigonométrique, esa.int/gaia.
  7. C Edmund Halley, « A new Method of determining the Parallax of the Sun », Philosophical Transactions of the Royal Society, 1716.
  8. C Ole Rømer, « Démonstration touchant le mouvement de la lumière », Journal des sçavans, 1676.
  9. C Albert Einstein, théorie de la relativité générale et les « trois tests cruciaux » ; observations de l’éclipse de 1919, Royal Astronomical Society.